San Remigio di Reims

Saint Remigio

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Martedì 13 gennaio 2026

Saint Remi : fêté le 13 janvier (et le 1er octobre)

Remi de Reims

Remi de Reims (Laon, vers 437 – Reims, 13 janvier 533) était un archevêque franc.

Il est vénéré comme saint par l’Église catholique. Il fut conseiller et référendaire du roi.

Saint Remi, évêque de Reims, après avoir initié le roi Clovis à la fontaine sacrée du baptême et aux sacrements de la foi à Noël 498, convertit les Francs au Christ et, après plus de soixante ans d’épiscopat, quitta cette vie remarquable par sa sainteté.

La dernière édition du Martyrologe Romain (2001) commémore Saint Remi le 13 janvier, son dies natalis, tandis que sa mémoire liturgique facultative en France est célébrée le 15 janvier, jour de sa sépulture.

Le calendrier de la forme extraordinaire du rite romain place sa commémoration au 1er octobre, anniversaire de la translation solennelle de ses restes dans la basilique qui lui est dédiée, translation autorisée par le pape Saint Léon IX le 1er octobre 1049.

Autrefois, le Martyrologe le rappelait également le 1er octobre et aujourd’hui encore, il est fêté à cette date dans de nombreux endroits.

Étymologie : Remi (Remigio) = celui qui tient la rame, rameur, du latin

Emblème : Crosse pastorale, Sainte Ampoule (fiole d’huile)

Martyrologe Romain : À Reims, toujours en Gaule belgique, aujourd’hui en France, déposition de saint Remi, évêque : après que le roi Clovis fut initié à la fontaine sacrée du baptême et aux sacrements de la foi, il convertit les Francs au Christ et, après plus de soixante ans d’épiscopat, quitta cette vie remarquable par sa sainteté.

Né citoyen romain, Remi voit s’effondrer en 476 l’Empire d’Occident et disparaître la domination de Rome dans sa Gaule, qui passe aux mains des tribus barbares des Burgondes, des Alamans et des Wisigoths. À la fin du Ve siècle, le peuple germanique des Francs occupe peu à peu le pays, auquel il finira par donner son propre nom : la France.

Remi appartient à la classe des gallo-romains, liés depuis des générations à la culture latine, d’où proviennent alors de nombreux hommes d’Église. Il est acclamé évêque de Reims avant d’avoir trente ans, et son frère nommé Principe sera évêque de Soissons.

À l’époque, la Gaule est un archipel d’îlots catholiques, dans une mer formée par les Burgondes et les Wisigoths de foi arienne, tandis que les campagnes sont encore païennes, tout comme les Francs conduits en Gaule par le roi Childéric.

Moins évolués que les autres peuples, les Francs sont cependant de grands combattants (ils ne portent ni casque ni cuirasse) et ont rendu de bons services militaires à Rome par le passé.
À la mort de Childéric en 482, son fils Clovis, âgé de quinze ans, lui succède. Remi, évêque catholique en territoire franc, lui écrit des lettres à la fois respectueuses et autoritaires. L’une d’elles dit : « Veillez à ce que le Seigneur ne détourne pas son regard de vous. Prenez conseil auprès de vos évêques.

Amusez-vous avec les jeunes, mais délibérez avec les vieux ». D’un côté il l’avertit, de l’autre il reconnaît sa souveraineté : une démarche également politique, inévitable pour Remi, « évangélisateur à vie » chez les Francs.

C’est une aide précieuse pour Clovis, car elle favorise l’adhésion des autres évêques et des groupes gallo-romains. Ainsi, le roi parviendra à être le maître du pays, après la victoire de 507 à Vouillé sur les Wisigoths, initiant ainsi la dynastie des Mérovingiens. Mais il n’y a pas que la politique. Son épouse Clotilde, déjà catholique, exerce sur lui une forte influence religieuse ; Remi l’influence également, en l’instruisant personnellement dans la foi.

De nombreux actes ultérieurs du roi Clovis révèlent une authentique religiosité personnelle. On en arrive ainsi à son baptême par l’évêque, à Reims, un jour de Noël d’une année incertaine. Certains soutiennent que c’était en 497. Dans une inscription de la fin du XVe siècle à Reims, on lit : « L’an de grace cinq cent le roy Clovis – receut a Reims par saint Remy baptesme ». Nous serions alors en l’an 500.

Mais après ce Noël, quel qu’il soit, Remi reprend son long travail quotidien pour annoncer l’Évangile à ceux qui ne sont ni rois ni princes, sans poètes ni chroniqueurs à sa suite. Une fatigue qui dura près de soixante-dix ans, selon la tradition. Une immersion totale dans ses devoirs, menée dans l’ombre, et dont on ne parlera qu’après sa mort, quand Remi sera acclamé saint directement par la voix populaire.

Le baptême de Clovis, Saint Remi
Le baptême de Clovis – Musée des Beaux-Arts de Reims (51)

Églises dédiées à Saint Remi :

  • Italie
    • Église Paroissiale de San Remigio, Fosdinovo (Massa-Carrara), où se trouvent les reliques du saint apportées de Lucques en 1701, ainsi qu’une statue datant de la seconde moitié du XIVe siècle.
    • Église de San Remigio, Carignano (Turin).
    • Église de San Remigio, Florence.
    • Dôme des SS. Giovanni Battista et Remigio, Carignano (Turin).
    • Église de San Remigio, Vimodrone (Milan).
    • Église de San Remigio, Endine Gaiano (Bergame). Une relique authentique du Saint Évêque de Reims y est conservée.
  • France
    • Basilique Saint-Remi de Reims.

Saint Remi est le patron de :

  • Arignano (Turin)
  • Carignano (Turin)
  • Fosdinovo (Massa-Carrara)
  • Saint-Rhémy village de Saint-Rhémy-en-Bosses (Vallée d’Aoste)
  • Vimodrone (Milan)
  • Sedriano (Milan)

Fête (Onomastique)

La fête se célèbre généralement le 13 janvier en l’honneur de saint Remi, archevêque de Reims.
On commémore également sous ce nom, aux dates suivantes :

19 janvier, saint Remi, archevêque de Rouen
20 mars, saint Remi, évêque de Strasbourg
19 juin, saint Remi Isoré, prêtre jésuite, l’un des martyrs de Chine
28 octobre, saint Remi, archevêque de Lyon

sources © Famiglia Cristiana | Wikipedia

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