Lundi de la XXXIVe semaine du Temps Ordinaire
- Sts André Dung Lac et ses 116 compagnons martyrs au Vietnam
- Bse Maria Anna Sala religieuse et éducatrice (1829-1891)
- Saint du jour
Première lecture
On n’en trouva pas un seul comparable à Daniel, Ananias, Mishaël et Azarias.
Lecture du livre du prophète Daniel
Dn 1, 1-6.8-20
La troisième année du règne de Joakim, roi de Juda, Nabuchodonosor, roi de Babylone, arriva devant Jérusalem et l’assiégea. Le Seigneur livra entre ses mains Joakim, roi de Juda, ainsi qu’une partie des objets de la Maison de Dieu. Nabuchodonosor les emporta au pays de Babylone, dans la maison de son dieu, et il les mit dans la salle du trésor de son dieu.
Le roi ordonna à Ashpenaz, chef de ses eunuques, de faire venir quelques jeunes Israélites de race royale ou de famille noble ; ils devaient être sans défaut corporel, de belle figure, exercés à la sagesse, instruits et intelligents, capables de servir dans le palais du roi ; on leur apprendrait l’écriture et la langue des Chaldéens. Le roi leur assigna pour chaque jour une portion des mets royaux et du vin de sa table. Ils devaient être formés pendant trois ans, et ensuite ils entreraient au service du roi. Parmi eux se trouvaient Daniel, Ananias, Mishaël et Azarias, qui étaient de la tribu de Juda.
Daniel eut à cœur de ne pas se souiller avec les mets du roi et le vin de sa table ; il supplia le chef des eunuques de lui épargner cette souillure. Dieu permit que Daniel trouvât auprès de ce chef faveur et bienveillance. Mais celui-ci dit à Daniel : « Je crains le roi mon seigneur, qui a fixé votre nourriture et votre boisson. S’il voit votre visage plus défait que celui des jeunes gens de votre âge, c’est moi qui, à cause de vous, risquerai ma tête devant le roi. » Daniel dit alors à l’intendant que le chef des eunuques avait établi sur Daniel, Ananias, Mishaël et Azarias : « Fais donc un essai avec tes serviteurs pendant dix jours : qu’on nous donne des légumes à manger et de l’eau à boire. Tu compareras notre mine avec celle des jeunes gens qui mangent les mets du roi, et tu agiras avec tes serviteurs d’après ce que tu auras vu. »
L’intendant consentit à leur demande et les mit à l’essai pendant dix jours. Au bout de dix jours, ils avaient meilleure mine et semblaient mieux nourris que tous les jeunes gens qui mangeaient les mets du roi. L’intendant supprima donc définitivement leurs mets et le vin qu’ils devaient boire, et leur donna des légumes.
À ces quatre jeunes gens, Dieu accorda science et intelligence de toute écriture et de toute sagesse. Daniel, en outre, interprétait visions et songes.
Au terme fixé par le roi pour qu’on les lui amenât, le chef des eunuques les introduisit devant Nabuchodonosor. Le roi s’entretint avec eux, et parmi tous ces jeunes gens, on n’en trouva pas un seul comparable à Daniel, Ananias, Mishaël et Azarias. Ils entrèrent donc au service du roi. Sur toutes les questions demandant sagesse et intelligence que le roi leur posait, il les trouvait dix fois supérieurs à tous les magiciens et mages de tout son royaume.
Parole de Dieu.
Psaume
Dn 3, 52-56
R. À toi, louange et gloire éternellement !
Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères,
béni soit le nom de ta gloire sainte ! R.
Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire,
béni sois-tu sur le trône de ton règne ! R.
Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes
et sièges au-dessus des Kéroubim ;
béni sois-tu au firmament, dans le ciel ! R.
Acclamation de l’Évangile
Alléluia, alléluia.
Veillez, tenez-vous prêts :
c’est à l’heure où vous n’y pensez pas
que le Fils de l’homme viendra. (Mt 24, 42a.44)
Alléluia.
Évangile du jour le 24 novembre 2025
Il vit une veuve misérable mettre deux petites pièces.
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Lc 21, 1-4
En ce temps-là, levant les yeux, Jésus vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor.
Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie. Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres. Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur sa misère : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »
Acclamons la Parole de Dieu.
Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)
fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
A Simple Path
« Tous ont donné de leur superflu, elle au contraire, de sa pauvreté »
Il faut donner ce qui vous coûte quelque chose. Il ne suffit pas de donner seulement ce dont vous pouvez vous passer, mais aussi ce dont vous ne pouvez ni ne voulez vous passer, les choses auxquelles vous êtes attachés. Alors votre don devient un sacrifice qui a de la valeur aux yeux de Dieu… C’est ce que nous appelons l’amour en acte. Chaque jour, je vois cet amour chez les enfants, les hommes et les femmes. Une fois, je marchais dans la rue ; un mendiant est venu à ma rencontre et m’a dit : « Mère Teresa, tout le monde te fait des cadeaux, moi aussi je veux te donner quelque chose. Aujourd’hui, je n’ai reçu que vingt-neuf centimes pour toute la journée, et je veux te les donner ». J’ai réfléchi un instant. « Si je prends ces vingt-neuf centimes (qui ne valent presque rien), il risque de ne rien avoir à manger ce soir ; et si je ne les prends pas, je lui causerai de la peine ». Alors j’ai tendu les mains et j’ai pris l’argent. Jamais, sur aucun visage, je n’ai vu autant de joie que sur celui de cet homme, si heureux d’avoir pu faire un cadeau à Mère Teresa ! Pour lui, qui avait mendié toute la journée au soleil cette somme dérisoire, avec laquelle on ne pouvait rien faire, c’était un sacrifice énorme. Mais c’était aussi merveilleux, car cette petite monnaie à laquelle il renonçait devenait une fortune parce qu’elle était donnée avec tant d’amour.
Les Paroles des Papes
Les œuvres de miséricorde sont la banque la plus sûre et la plus rentable où confier le trésor de notre existence, car là, comme nous l’enseigne l’Évangile, avec « deux petites pièces », même une pauvre veuve devient la personne la plus riche du monde (…). Et pour comprendre ce que cela signifie, nous pouvons penser à une maman qui serre ses enfants contre elle : n’est-elle pas la personne la plus belle et la plus riche du monde ? Ou à deux fiancés, quand ils sont ensemble : ne se sentent-ils pas un roi et une reine ? Et nous pourrions donner beaucoup d’autres exemples. C’est pourquoi, en famille, en paroisse, à l’école et sur les lieux de travail, où que nous soyons, essayons de ne perdre aucune occasion d’aimer. C’est la vigilance que Jésus nous demande : nous habituer à être attentifs, prêts, sensibles les uns envers les autres comme Lui l’est avec nous à chaque instant. (Pape Léon XIV – Angélus, 10 août 2025)
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